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 Vacances Paques 2003 

Que dire, Que faire,
Rien ou si peu
Blasé 
Blasé d'être sans (avoir?)
Envie de mourrir
Car l'ennui a remplacé l'envie
Envie d'être sans paraitre
Il ne reste rien qui ne m'attire,
Ou peut être la fuite
Fuite inutile vers nul part
fuite de ces gens qui me terrorisent
Vers ceux que j'ai envie de rencontrer
Bien d'autres paradoxes rythment ma vie
Etat de dépression ou de réalisme, sans finalité, sans rien.
Fuyant les dernières amares qui me tiennent
Pour retrouver des chaînes qui me libèrent ?
Rien à foutre, rien à perdre
Je ne veux plus penser
Je ne veux plus croire
Il ne me reste qu'un seul espoir:
 Savoir:
Qui je suis: rien.
Où je vais: à la morgue.
Futilité sur papier
Servilité de ma pensée.
Comme tout le monde, je ne suis qu'un monstre
Imbus de moi même
Méprisant ces autres qui me meprisent en retour
Aimant ceux qui me donnent un espoir,
Une illusion, que tout ceci à un sens...

 RIEN, NULLE PART, PERSONNE

 RIEN, NULLE PART, PERSONNE

Samedi 04 octobre 2003

Savoir s'écouter 
Est la meilleure chose à faire 
Quand défoncer on désespère
D't'te façon y'a pas d'espoir
Et puis d'abord ça veut dire quoi
Ce sont juste des mots pour croire
Qu'après ca ira mieux
Il ne sert à rien d'espérer
Faut juste assumer
Et puis prendre du recul
Contempler sa déchéance
Nous emmenner dans la démence
Entre folie exprimée et celle intériorisée
S'ajoute à cela la schyzophrénie
D'un cerveau trouble et foncedé
Juste limité par un esprit 
Diminuant petit à petit 
7 ans maintenant qu't'as débuter que les neurones s'en sont aller
Mais siouplait sachez écouter 
Les voix que l'on n'entends pas
Elles ont sans doute bcp à dire 
mais bande de con elles vous font rire
 


 
 
 
 

"Société d'aujourd'hui 
As tu peur de tes enfants
Ceux qui dansent, ceux qui crient,
Qui s'expriment librement?"

Les Béruriers Noirs(BXN) restent et resteront l'un de plus grands groupes keupons qu'ait connu cet fin de siècle. En effet rare sont ceux qui ont su exprimer cette révolte, qui vient du coeur et des tripes, contre un état policier, invariablement changé depuis des décénnies.
Ils ont apportés un "vent nouveau" à une scène "rock" largement imprégnée de maison de disques à finalité commerciale. Abattant les canons musicaux d'une musique trop rangée pour exprimer quelque chose d'intéressant, leur force d'une musique personnelle et d'un ample mouvement associatif ont permis aux BXN de devenir en eux-même le symbole d'une culture alternative féconde, où le politiquement correct n'a plus qu'un sens ironique, et où le droit majeur de libre expression prend tout son sens: exprimer à la face du monde la pourriture et l'incohérence d'un système qui n'a que trop duré.
Les définir est une chose assez difficile mais l'appellation de PUNK CIRCUS semble cohérente dans la mesure où eux-même ont composés des thèmes et des chansons sur un univers où la diversité des couleurs correspond à celle des thèmes abordés, afin de tendre vers cet idéal qui leur était cher, le folklore de la zone mondiale, pour une citoyenneté humaniste totalement  indépendante des pouvoirs concentrationnistes et traceurs de morale très (trop?) conventionnée...........................................................



 

Le texte suivant est publié sans l'accord du propriétaire (si tu te reconnais et que tu désires retirer ce texte, envoie moi un mail).
Il est par conséquent soumis au code de la propriété intellectuel:

L'homme libre est mort!  Vive l'homme libre!
 

Soit dit entre nous - Ames curieuses qui souffrent -, il est temps de faire un choix : Vivre aveugle ou mourir libre, jeter sa connaissance ou l'emporter dans sa tombe, aimer la terre ou s'adonner aux plaisirs de Saturne.  Ce choix s'impose maintenant, la liberté n'attend pas.  A peine titillée, elle pointe son doigt tremblant vers l'infini, l'indicible, vers les antipodes de cette triste et amusante mascarade qu'est la vie au quotidien.  Elle indique sa seule issue et sa seule justification : la mort.  Et pour vivre, perdre les raisons de vivre...
La notion d '« homme libre » se doit ici d'être démarquée de la définition typique de l'idéal démocratique de nos nations modernes.  Il n'est donc pas question d'hommes jouissant d'un déplacement matériel sans contraintes et sans limites, ni des bénéficiaires du principe politique qui assure au (mouton) citoyen la liberté individuelle, la liberté civile et liberté politique.  Il ne s'agit pas non plus d'un beau blond sur la proue d'un navire hurlant au vent: «je suis le roi du moooonde !!!! ». Celui-ci ne commande pas son bateau, ou plutôt sa galère qui, au passage, court à sa perte.  Le philosophe qui se contente de décrire le réel pour mieux s'y adapter est également à mettre en marge de la notion d'«homme libre » telle qu'elle est définit ici, bien que ce soit une de ces grandes prétentions d'en faire partie.  Il sait certes magnifiquement bien que philosopher lui incombe une grande quantité de doutes, de remises en questions, d'intentions critiques sur les autres et sur lui-même ajoutés à un nombre incommensurable de problèmes insolubles par essence et totalement abstraits.  Cependant, et c'est ce qui le distingue de l' « homme libre », il s'arrête à l'étape de l'introspection douloureuse, comme s'il avait oublié qu'il était aussi de la partie : l'existence.  Il n'adapte pas chez lui ce qu'il a vu chez les autres.  Il voit tout autrement mais finalement, il vit comme avant, garde ses dégoûts, son Dieu et sa caractéristique fausseté d'homme.  Ce type de « philosophe » va aussi loin qu'un sauteur en parachute qui reste dans son avion.  Comme lui, il voit le monde de très haut, est effrayé par le vide et le fort vent qui l'atteint de plein fouet et malgré tout ce qu'il contemple de magnifique et de jamais vu: Il a peur de sauter.  Il reste confortablement dans l'avion, aux mains sécurisantes du pilote, il rebrousse chemin et va, à son retour, clamer aux foules la beauté du ciel.
L' « homme libre », lui, saute, et pour de bon.  Comme tout humain , l' « homme libre » naît vide de tout, neutre et en quelque sorte « prêt à être rempli » et dès son premier jour on lui met un collier au cou: celui de son environnement.  Ce collier grossira de jour en jour jusqu'à représenter quelque chose de très élaboré et c'est ce même tout complexe qui le fera tenir debout: convictions, modes de vie, idéaux, morale, religion et autres affaires humaines ... Si on rompt le collier, l'homme s'effondre immédiatement.  Quant à lui, le philosophe traité plus haut se vante d'avoir coupé son collier alors qu'il l'entretient en cachette le soir venu.  Il sait que si il le rompt, il périra comme lui mais il ne franchit pas le pas (comme il n'a pas osé sauter). « L'homme libre » signe sa liberté en coupant son collier, qui l'oppresse jusqu'a la moelle.  Il ne peut se contenter de réponses toutes prêtes avant lui.  Il lui en faut des nouvelles : les siennes.  Ne pouvant plus survivre de réponses devenues factices, l' « homme libre » meurt avec sa vérité, destinée comme lui au gouffre (sous peine de ruiner toute cohésion).  Cette vérité est tout sauf prétentieuse : il n'y a pas de vérité, ou alors juste des vérités humaines, conçues par et pour les hommes.  Cette vérité, c'est le doute général qui plane au dessus de toute chose, c'est la prise de conscience du méconnaissable, savoir que seul l'infini est fécond et vrai, donc nécessairement que rien n'est vrai, que le « vrai » n'a aucune valeur.  Perdu dans ces tourments abstraits, il lui faut voir ailleurs pour arrêter de voir du faux , il est monté trop haut pour redescendre et s'écraser . Vulgairement, ce qui éclaircirait d'ailleurs le propos, on pourrait dire que « l'homme libre », c'est celui qui sait qu'il est une merde, une grosse merde grasse et puante dépendante des merdes voisines.  En d'autres termes, il sait que tout ce qui l'a conditionné n'est que sources humaines dorénavant insuffisantes pour sa survie.  Cette prise de conscience, œuf de l'esprit, devient néfaste car elle induit indubitablement un virage dans la vie concrète sociale et une démarcation entre sa particularité et « les autres », ceux qui sont restés hommes.
Quant la culture devient une faiblesse... L'heure tourne bien vite, il sera bientôt temps de faire un choix, détourner le regard sur l'inconnu et se charger de certitudes ou fixer l'infini et l'affronter, enfin.  Ignorer la question serait somme toute une solution bien pratique, mais gratter sa plaie pourrait en être une autre.  Gratter sa plaie pour montrer au grand jour ce qui ronge nos os.  Mon choix est fait. « L'homme libre » en sait trop sur les hommes pour rester l'un d'eux, « ses ailes de géant l'empêchent de marcher » (Charles Baudelaire, libéré en 1867).

                                                                                                                                                                A.L.
 
 
 
 

Ce texte est d'une certaine manière la postface autobiographique de l'ouvrage substance mort de Philip K.Dick (1928-1982). Cela dit toute les personnes qui comptent  lire ce roman  devraient attendre la fin du livre pour aborder ces quelques lignes. Puissent tous les "joueurs" prendre en compte le sens humain de tous ceci. Telle est la morale: Ne juge pas les joueurs, ne les médis pas, ce sont des gens qui ont vécu, qui vivent, sachez les écouter et les aider. Et pour ceux que l'on n'a pu aider, que l'on a regarder trop longtemps, s'enfoncer trop loin, leur évasion n'etaient elle pas finalement le moyen de mépriser les gens qui les méprisaient, rejet complet de leur morale, pour une fuite vers les étoiles... Paix à leur âmes...et merde à Dieu, tous les dieux..."Et le bon dieu dans la merde"..."Et le bon dieu dans la merde".... 
 

Note de l'auteur
 

Ce roman se proposait de parler de certaines personnes qui durent subir un châtiment entièrement disproportionné à leur faute.  Ils voulaient prendre du bon temps, mais ils ressemblaient aux enfants qui jouent dans les rues; ils voyaient leurs compagnons disparaître l'un après l'autre - écrasés, mutilés, détruits - mais n'en continuaient pas moins de jouer.  Nous avons tous été heureux, vraiment, pendant quelque temps, coulant nos jours en douceur loin de la sphère du travail -mais tout ça fut si court... la punition qui suivit fut si terrible qu'elle dépassait l'entendement : même lorsque nous en étions les témoins, nous n'arrivions pas à y croire.  Un exemple : pendant que j'écrivais ce livre, j'ai appris que la personne qui servit de modèle à Jerry Fabin s'était tuée.  Celui de mes amis que j'ai utilisé pour construire le personnage d'Ernie Luckman était mort avant que j'entreprenne mon roman.  Et j'ai été, moi aussi, un de ces enfants qui jouent dans la rue; j'ai été comme eux; j'ai voulu jouer au lieu de grandir et j'ai été puni.  Je fais partie de la liste, de cette liste où figurent tous ceux à qui mon livre est dédié, ainsi que leur sort à chacun.
L'abus des drogues n'est pas une maladie; C'est une décision, au même titre que la décision de traverser la rue devant une voiture lancée à vive allure.  On n'appelle pas cela une maladie, mais une erreur de jugement.  Et quand un certain nombre de gens s'y mettent, cela devient un style de vie - dont la devise, dans le cas présent, serait : «  Prends du bonheur maintenant parce que demain tu seras mort. » Seulement la mort commence à vous ronger presque aussitôt, et le bonheur n'est plus qu'un souvenir.  Il ne s'agit en somme que d'une accélération, d'une intensification de la vie telle qu'elle est vécue ordinairement.  Cette existence ne diffère pas de votre propre style de vie; elle va simplement plus vite.  Tout arrive en quelques jours, en quelques semaines, en quelques mois au lieu de quelques années.
S'argent avez, il n'est enté
Mais le despensez tost et viste
... comme l'a dit Villon en 1460.  Prenez l'argent comptant et ne vous souciez pas des dettes.  Mais c'est une faute, si l'on n'obtient qu'un sou comptant, et que les dettes durent toute la vie.
Ce roman ne propose aucune morale; il n'est pas bourgeois; il ne prétend pas que ses héros ont eu tort de jouer au lieu de travailler dur; il se contente d'énumérer les conséquences.  Dans la tragédie grecque, la société commençait à découvrir la science, c'est-à-dire les lois de la causalité.  Némésis figure dans ce roman, non sous la forme du destin, car n'importe lequel d'entre nous aurait pu décider de ne plus jouer dans la rue, mais une Némésis terrifiante qui s'acharna sur ceux qui voulurent continuer à jouer.  J'en fais le récit du plus profond de mon coeur et de ma vie.  Pour ma part, je ne suis pas un personnage du roman; je suis le roman.  Mais tout notre pays l'était, dans ces années-là.  Ce roman parle de plus de gens que je n'en ai connus personnellement.  Le sort de quelques-uns, nous l'avons appris par les journaux.  La décision de traîner avec nos copains, de passer le temps en déconnant et en jouant avec nos cassettes, ce fut cela l'erreur fatale des années soixante.  Et la nature nous est durement retombée dessus.  Nous avons dû tout arrêter en affrontant l'horreur.
S'il y a eu un « péché », il aura consisté en ce que ces gens voulaient continuer éternellement de prendre du bon temps.  Ils ont été punis pour cela.  Mais, je le répète, le châtiment fut démesuré.  Je préfère considérer la chose d'une manière « grecque » ou moralement neutre, comme pure science, comme jeu déterministe de la cause et de l'effet.  Je les aimais tous.  Voici leur liste, et je leur dédie mon amour.

 A Gaylene décédée
 A Ray décédé
 A Francy psychose permanente
 A Kathy lésion cérébrale permanente
 A Kim décédé
 A Val lésion cérébrale massive et permanente
 A Nancy psychose permanente
 A Joanne lésion cérébrale permanente
 A Maren décédée
 A Nick décédé
 A Terry décédé
 A Dennis décédé
 A Phil lésion pancréatique permanente
 A Sue altération vasculaire permanente
 A Jerri psychose permanente et altération vascu-
  laire

Et ainsi de suite...
In memoriam.  Ceux-là furent mes camarades; il n'en est pas de meilleurs.  Ils demeurent dans mon esprit, et l'ennemi ne sera jamais pardonné. « L'ennemi » fut l'erreur qu'ils commirent en jouant.  Puissent-ils jouer encore, tous, de quelque autre manière, et puissent-ils être heureux.




Ecrits  Bérurier caché, tant que y’ a du noir y’a de l’espoir :



Tribune libre parue dans Rock & Folk à l'occasion de la sortie de Enfoncez le Clown.(1999)


Parce que le mur est tombé sur Berlin
Parce que le rideau est tombé sur les Bérus
Parce que les pluies acides vont continuer de tomber
Parce qu'il ne faut pas confondre la vache folle et la vache qui rit
Parce que nos leaders sont des dealers
Parce que la liberté ne rime jamais avec libéralisme
Parce qu'il ne faut cloner les clowns
Parce que certains n'ont que ça à foot
Parce que l'épuration ell't'nique,
Parce que Tiên An mène que des embrouilles
Parce que la poudre aux yeux
Parce que la main au panier
Parce que le dos au mur
Parce que la tête sous l'eau
Parce que le pied au cul
Parce qu'on sème des mines
Parce qu'on récolte des prothèses
Parce que la came m'isole
Parce qu'un intellectuel assis va moins loin qu'un con qui marche
Parce que le passage à tabac nuit gravement à la santé
Parce que les zanimaux n'ont plus que la peau sur les zoos
Parce que Mr Pinson a écrasé 5 fourmis
Parce que les continents dérivent et
Parce que l'occident est devenu incontinent
Parce qu'on leur laisse l'Alsace et la Lorraine
Parce keuf fait la police
Parce que sale ou blanchi l'argent a une odeur
Parce que l'art est contenpourrien
Parce que la télé féerique a les câbles qui lâchent
Parce que la salope des Jeux distribue des morpions a ses clients en Pipant des dés
Parce que les clandos n' ont pas de destin
Parce que l'affaire Dutrou pue toujours
Parce que c'est arrivé près de chez vous
Parce que le rap est afro-mage
Parce que l'énergie est nucléaire et les missiles sol-air
Parce que chez le chêne on imite le gland
Parce que les miniss'terrent de l'intérieur
Parce que le cinéma alien
Parce que Papon ne peut pas être à la fois au four et Jean Moulin
Parce que la manipulation gêne l'éthique
Parce que le 17 octobre 1961...
Parce que le Vatican promeut le sida
Parce que c'est pas à un orphelin qu'on apprend à pleurer
Parce que la viande hurle
Parce que le punk suit Sid
Parce que les Amérindiens ne sont plus qu'amers
Parce qu' un enfant indi coûte moins cher qu'une poupée Barbie
Parce que la télé vit de cons
Parce qu' on a lieur du loup
Parce que l'étincelle fait déborder le vase
Parce qu' après moi le déluge
Parce que quand il pleuvra de l'or les pauvres n'auront pas de sac
Parce que le handicap est international
Parce que Jean-Marie n'est qu'un détail crématoire burlesque
Parce que l'immunité parle aux menteurs
Parce que la Santé reste une prison
Parce que les bienveillants dorment mal
Parce qu' un pet c'est mal et que Pétain c'est bien
Parce que dj'ai là-bas des amis
Parce que les Inuit ont froid
Parce qu' un bol de nids d'hirondelle ne fait pas le printemps de Pékin
Parce que Fatima s'est fait expulser pasqua l'avaît pas ses papiers (FT)
Parce que le profit profite à qui ?
Parce que le crime est organisé
Parce que les sirènes s'arrêtent de chanter pour hurler
Parce qu' on prononce intégration, comme on dirait sodomie
Parce que sous les pavés la plage de bœufs
Parce que la mafia c'est surtout un parrain et les nouilles deux par dieu
Parce que le temps c'est de l'argent
Parce que l'argent fait le bonheur
Parce que le bonheur n'a pas le temps
Parce que ils cachent derrière leurs barbes d'horribles futurs carnages
Parce qu' a bien marré hier soir
Parce que l'enfer est saturé
Parce que les murs ont des oreilles et les rues des yeux
Parce que le téléphone du cul étouffe le courrier du cœur
Parce que le RPR compte moins de mal-logés que le RER
Parce que la forêt est malade
Parce que l'Océan a le mal de mer Parce que la Terre ne tourne plus rond.

 
 
 






"En Anjou la violence n'épargne pas les arbitres de football" [c'est bien connu l'anjou est une zone de non retour qui jusque là epargnait les arbitres mais faizé gaff' pu maintenant (et vive le tout securitaire)]


un petit texte de Siné (dessinateur de Charlie passionné de Jazz) daté du 28 aout 1997dans son Coffret "vive le Jazz":
"Je me dit souvent que le Gospel est exactement à l'opposé du Rap que les jeunes aiment tellement pratiquer et écouter: d'un coté des paroles stupides sur de la musique grandiose et, de l'autre, des paroles sympas sur une musique lamentable pour débiles profonds !" (avec en fichier joint l'image associée)

autre petite phrase (grand classique) qui parle d' elle meme :
"Rock n' Roll will be gone by June" (in Variety, 1955)

une petite reponse très tardive de ma part au concile Vatican II (bah oui etre à la fac catho sa fait cogiter à certain trucs...) :
La croyance en une vie superieur à la notre par dela la mort ne peu s'expliquer que par la peur de cette mort. Néanmoins une croyance (une pseudo ceritude) si forte, si puissante implique forcément un investissement total. le fidele croit qu'il est sur terre pour gagner son paradis, que notre existence est entierement conditionné pour le jour du jugement dernier. a ceci je repond : Fait un acte gratuit et tu prouvera que dieu n'existe pas. Une telle croyance ne peu etre vecu à moitié. le problème n'est pas que les religions soient integriste, conservatrice : au regard de ce que j'ai avancé precedement elle ne le sont pas assez ! le problème c'est tout simplement qu'elles sont !