Page des paroles de chansons



 
 
 
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 Avril Mai 2003

Rien ne sert de chanter
Ses endroits miteux
Où se côtoient pêle-mêle
La vie des malheureux
Mais d’ l’ atmosphère moiteuse
Qui imprègne les cœurs
Se dégage de l’heureux
Tristesse et bonne humeur
Certitude, servitude
Au comptoir des vrais gens
Les discussions s’ diffusent
Et les pintes également
Un regard de croisé
et les clowns peuvent rêvé
Conversation complice
Flirtant parfo’avec le vice
Et l’alcool y côtoient
La sueur et l’ tabac
Tout comme la mélancolie
D’ être toujours en vie
Aux milieux des débats
S’ élève souvent une voix
Qui dit, c’que  les gens pensent bas
Au bistrot, au Polo
 La patronne était chouette
Aussi guerroyaient-ils
En jouant aux fléchettes
A attendre pas d’heure
Qu’ l’ alcool éteignent les lueurs
Qu’elles puissent- être ravivé
Par la dernière tournée
Ainsi le temps passe
Dans toutes ses impasses
Rarement déçu
Par ce qu’ils ont vécu
Lieu de vie, de mémoire
 Celui de brèves de comptoirs
Et le zinc, le zinc…
Terne ou coloré
Ca dépend des moments
Et puis de l’ amertume
quand l’on touche l’ écume
Et amer ou fruité ?
Est la boisson doré
A chacun son histoire
Quand ils se croisent le soir


(Alentour Mars avril 2003) 

Encrasse toi donc la tête
A coup de mitraillette 
Spectateur assidu 
D’un monde déjà perdu
Et qu’as tu donc à dire 
Cyniquement j’ t ‘entend rire
D’un match de tennis
A balle réelle
Spectateur assidu 
Planqué dans son sofa
La zapette dans la main 
Et le pack jusqu’à demain
Critiquer ou gober
Les conneries télévisées
De toute façon t’y crois 
Que ça ne changera pas
Ecrase toi petit terrien
Qui crois faire le bien
Puisqu’ avec le mal
Forme une unité fatale
Et si t’as un avis 
Que tu t’ crois objectif
C’est qu’elle a rempli 
Ses propres objectifs
Petite marionnette 
Si l’on te coupe tes fils
Tu seras certes libre 
Mais écrasé par terre 
Le regard attentif
 Tourné vers l’univers 
Ta seule solution 
Devenir déserteur


 

Mai 2003

Le métro comme toujours
C’est une histoire d’amour
Qui recommencent chaque matin
C’est toujours le même refrain
Et les portes s’ouvrent
Enfin quand j’ peux rentrer
Pour apercevoir
Toute ses gueules de crevard
Avare d’un sourire
Chercher pour entendre un rire
Sur ses mines de déterrés…
Si je me plais c’est dans le son
L’pouvoir c’est l’imagination
Et si j’ouvre les yeux
C’est pour voir ce cadre merdeux
Toujours aussi prétentieux
Avec ses lunettes bleues
Excuser pour la rime
En ces lieux difficile d’être poète
Ou alors comme un mime
Garder bien froide la tête
D’ailleurs, je ne bouge plus
 Compresser, atterrer
Par tant d’ morosité
D’ailleurs dans tout ses regards
 Lequel n’est pas fuyard ?
Aucun de tous
Jeux de vitre interposé
Et quand les portes se referment
Derrière ses gueules blêmes
Ecrasés, étouffés
Où se tait leur fierté
Il connaisse l’impression
D’être rangés comme des thons
Boîtes à sardine moderne
Et dans l’huile ils baignent
De ses bruits chimiques
Cliniquement aboutit
Car quoi qu’en diras t’on
C'est une thérapie de groupe
Ou chacun s’épie
se regarde et s’observe
Où la furtivité
N’a d’ égale que dans la futilité

(04/05/2003)
Assis sur un banc
l’ regard contemplant les gens
A me demander
C’qu’il reste comme liberté
J’ne crois plus en moi
Encore moins dans les lois
Peut-être dans les passants,
J’rigole, ça fait longtemps
Que je ne suis plus croyant
Certains auront des doutes
Mais j’ pense que sous les croûtes
de ma pensées plombée
il ne sert à rien d’ espérer
Juste voir le monde immonde
D’un occident oxyder
Car si certains s’y plaisent
Qu’il s’y sentent à l’aise
Cela n’est pas ma thèse
J’ dirais plutôt foutaise
Car d’une certaine manière
Ici même sur la terre
 C’te chanson est dédicacé
A tout ses gens blazés
A tout ces pessimistes
Qu’ on appelle terroristes
A ceux qui veulent espérer
Mais qui sont opprimé,
Aussi mon seul espoir
Est de croire dans le noir
L’ absence même de couleur
De ses drapeaux flambeurs
Derrière les quels faut se ranger
S l’on veut être accepté
Moi, j’crois dans la galaxie
Plutôt qu’a la patrie
Qu’à ces beaufs plein de fierté
Qui ont les poings liés
J’espère en l’ espérance
Qu’ un jour un peu de démence
Viendra un peu troubler
Toute cette morosité
Peut-être qu’un jour voir ivre
De joie, de liesse et de bière
Ceux qui veulent vraiment vivre
Ici très bas sur la terre

 
 

Les  médias  (Avril 2002)

Notre grand frère nous regarde
Les yeux électroniques
de quoi te rendre malade
 détruire l’esprit critique

Liberté de penser, liberté d’exister
Pour mieux te contrôler, faut mieux minimiser
Lobotomisé, un trou dans la tête
Et plus ça va mieux, plus tu deviens bête

10 minutes de réclame, annihilation de l’âme
Programmation stérile, magnifiquement futile
Et au quotidien, TF1 t’entretient
Apprends à consommer, pour mieux te consumer
Matraqué, atrophier, pour moins d’lucidité

Tu en es la proie facile
Inconsciemment, il te mutile
Manipulation de masse ton cerveau s’encrasse
La connerie au premier plan
L’ univers sale rayonnant

Je ne fais que constater
l’ syndrome d’ l’abrutissement télé
Manque certains d’objectivité
Ta réflexion est programmé
Mais ton repos est assuré
Une petite coupure publicité

A pour morale cette histoire
Qu’ la liberté n’est qu’illusoire
Liberté de penser, liberté d’exister
Les médias veillent et te surveillent
Manipulant donc à merveille
Pour t’apporter la bonne penseé
Celle de la facilité


                      Tribute to les neurônes (22/08/2003)
 

J'ai les neurones en fête
J'ai les neurones qui pètent
Ma tête est en feu 
Combien font 2+2?

Et je ne comprend pus rien
Tout cela n'a pas de fin
Le brouillard est épais 
Putain! qu'est ce qu' j'ai "l' air frais"
Et je ne parle plus 
Mon regard est diffus
Je ne fais qu'écouter 
Mais j'ai tout oublier
Et si j'esaie d'apprendre 
En même temps que de me rendre 
Compte d'cette réalité
Il n'y a pas d'vérité
Tout cela n'est qu'abstraction
J'esquive l'interaction
Par un sommeil profond

Et quand je me reveille
Black out de la veille
Ca m'reviendra après 
Enfin si j'y pensais
Mais j'ai la tête dans le cul
Comprenez mon refus
Et c'est a coup de pillon
Parfumé au chichon
Que j'me remet d'aplomb
Mon cerveau n'tourne plus rond
Mais l'a t-il fait déjà
J'tombe en paranoïa
Et ce que j'ai à dire 
Ce sont ces quelques mots 
Qui sont vaguement futiles 
Terriblement inutiles
Mais autant s'l'avouer
Et le mettre sur papier
Et puis recommencer...
Et puis recommencer...

J'n'ai qu'deux neurones en tête 
Le reste n'fait plus la fête
Ils ont tous brûlé
Il m' reste 4 cônes a consummer

Septembre2003
version audio (click droit-enregistrer sous)

Tout cela n'a plus de sens
Synonyme de violence
Aujourd'hui a la démence 
Et puis perte de l'innocence
Rire ou mou rire 
S'demander comment s'marrer
Je ne sais pas si j'dois pleurer 
A t'on le mérite d'exister?
Il est 18 heures passé
Tout le monde barricadé
Plus personne dans la rue
Même les momes ne rigolent plus
A chacun dans sa prison
Mais on appelle ça maison
Le JT est programmé,
Les consciences sont formatées
Pour l'entrée, des policiers nazionaux,
D'la télé réalité, matraquage assermentés
Information médiatique, médiation politique
Ca y'est prêt pour déguster
Plat principal annoncé
Consistant de futilité 
René prepare son potager
Culture de l'acculture
Dopé par l'inculture
On nous parle de potes agés
Pour nous faire culpabiliser
Mais suppressions oubliées 
D'subventions aux retraités
Et mission télévisé
Faire vivre l'insécurité
Pour maintenir dans le pire
Que personne ne veuille sortir
Quels sont le nom de tes voisins
D'toute façon tu n'en sais rien
Pour finir de digérer, le dessert est arrivé
Juste le choix entre pomme pourrie,
Vomi d'porc ou rose fanée
Enfin arrive le café, brulant donc à expédier
L'actualité mondiale est traité
En deux minutes chronométrées
Et pour finir d'être serein-gue
En guise de digéstif,un p'tit exploit sportif.
Et la publicité, pour nous somatiser
Enfin dors come un con
Et finis d'te consummer
Du plaisir au possible, et dans la félicité
Tu te crois, tu te mires
Et finis par adhérer, à la perversion d'l'information
Vite fait,passée, séléctionnée
Pillule prête a être gober
Pour flatter et confirmer
L'égo qu'tu t'es constitué...

Juin juillet 2003
 
 

C'est la balade du noctambule
Qui dort le jour et  vit la nuit
Esprit brumeux, esprit lunaire
esprit tordu, esprit ouvert
Lui c'est le mépris qu'il fuit 
la nuit tous les chats sont gris
En négatif du cadre solaire 
Est positif pour l'astre lunaire
Il suit cette révolution 
Il sort juste pour fuir les cons
Finalement s'éviter lui même
Il s'éveille au coucher
Et s'endort au levé
Ainsi vit le noctambule
il est parti, il déambule
Il bouge au hazard des rencontres 
Parcours atypique et sans honte
Incompatible avec le système
De toute façon il reste blême
Car dans sa tête, ouais c'est la nuit (merci Renaud)
Il cherche un jour qui sourit
Dans son espace sidéral, il regarde au loin les étoiles
Il aura beau courir en vain, tout sera encore plus lointain
Le noctambule est funambule 
sur le fil étroit de la vie
Un pas de travers et c'est la chute...
Insomniaque ou somnambule
Il est mais ne parait
Euphorique ou soporiphique
A jeun ou le sang plein 
Puisse t'il toujours être serein


juin 2003

Conscience de l'inconscience
Inconscience de sa conscience
Qui sous couvert de science
Rationalise les souffrances
Pensons aux oubliés
A tous les affamés
Mais non disent les médias
Analyse subjective
Notre intêret n'y est pas
Amnésie sélective
Pardonnez moi
Paranoïa
Mais les porcs ont toujours faim
C'est la ferme des animaux
C'était hier, ce sera demain
Parait qu'c'est l'ordre biologique
Les dominants, les dominé
Parait qu'c'est systématique
Et qu'on ne peut pas y échapper
Conscience de l'inconscience 
Inconscience de sa conscience
Politique subjective
Amnésie médiatique
L'occident n'est qu'une putain (et encore c'est trop respectueux)
Qu'il s'étouffe dans son purain...

Quai d'Seine Mercredi 1er octobre 2003 18h-19h

Tu crois dans ta musique 
C'est forcément la mieux
Eh ouais tu prends ton pied 
Toute la journée
Le walkman allumé
Ou alors allongé
La hifi est branché
Tympan prêt à péter
Tu écoutes longtemps
il n'y a qu' ça de vrai
Pour rien tu ne changerais
Tu n'trouves pas ca blasant
(L'addiction musicale
Est une drogue fatale
Pour ceux qui la consomme 
Sans modération)
Tu connais ta musique
Quelque soit le style
L'aimer passionnément
Et oublier le reste
Ouvre donc tes oreilles à la diversité
Même dans ce que tu rejetais 
Y'a du bon du mauvais
Faut écouter un peu tes goûts 
Et accepter le reste
OK si tu n'apprecie pas,
Saches justifier pourquoi
Ou alors que tu ne connais pas
Y'a pas d'mal à revendiquer cela
Bornée ou complétement luné
Il n'sert a rien d'persister
Aller à la musique et pas la réciproque
Pour aller découvrir 
L'alternative possible
Au lieu d'se moutonner 
A un style FMeuh (bêêêêê, hihan....)